Encore du féminisme? pourquoi en avons-nous besoin si les femmes ont des droits?
Le taux de meurtres mondial est impressionnant- environ 460 milles individus sont victimes d’homicide volontaire. Parmi ceux-ci, il est dit qu’environ 6/10 sont des femmes ou des jeunes filles. Ce n’est pas surprenant, mais triste quand même que les femmes ont, en effet, une raison d’avoir peur de marcher dans la rue en soirée, toute seule. La nouvelle année vient de commencer, et déjà les femmes du Québec sont effrayées par les crimes contre les femmes. Voici l’histoire de 4 femmes que nous devons garder dans nos cœurs. Nous devons utiliser nos voix pour essayer de rendre la population consciente du problème que présente le taux augmentant des féminicides.
C’est quoi un féminicide
Le gouvernement du Québec caractérise un crime commit contre une femme en raison de son sexe un féminicide. Cette définition inclut aussi le meurtre de jeunes adolescentes, et même d’enfants. Le terme est non seulement utilisé au Québec, mais aussi dans le monde entier pour identifier les crimes de haine contre les femmes. Un exemple très connu de féminicide dans notre province est le massacre de l’école polytechnique de 1989.
Partageons leurs noms
Au mois de janvier, avant le 19ème jour du mois, il y a eu 4 féminicides identifiés dans la province. Voici les noms de ces femmes et leurs situations qui ont mené à leur décès.
Tadjan’ah Desir
La première victime, tuée le 1er Janvier, est connue sous le nom de Tadjan’ah Desir. Sa mort est, prétendument, causée par un chute du troisième étage de son bâtiment d’appartement. La suspicion est qu’elle a été poussée par son ex: un témoignage d’une personne aux alentours raconte que ceci c’est déroulé pendant un confrontation entre les deux amoureux séparés. Elle est décédée 4 jours après sa chute et Thomas Theramene, l’accusé, était censé être présent en cours le mercredi 7 janvier, mais cela a été repoussé au lundi 12 janvier, avec une accusation d’agression aggravée.
Mary Tukalak Iqiquq
“Le 5 janvier, Mary Tukalak Iqoniq, 54 ans, a été retrouvée morte avec des traces de violence à son domicile de Pivurnituq, au Nunavik.” écrit Radio Canada dans leur article sur le sujet. La fille et le fils de Mme Tukalak ont trouvé la victime dans sa
résidence, décédée. Ils ont ensuite trouvé leur père, Lucassie Tukalak (57 ans), dans une différente pièce avec une arme dirigée vers lui-même. Le fils a réussi à désarmer son père et est parti chez le voisin pour appeler les urgences, mais à son retour son père s’était enlevé la vie avec une arme différente. Les autorités ont annoncé avoir trouvé un papier sur la table à cuisine de la résidence avec une déclaration que le mari avait, en effet, tué sa femme.
Susana Rocha Cruz
Le 13 janvier, un corps a été retrouvé par les autorités dans le fleuve Saint-Laurent. La théorie est que le corps appartient à une femme de 40 ans nommée Susana Rocha Cruz, dont la disparition avait été confirmée le 7 janvier. Son mari, Abraham Gonzalez Leon, 43 ans, à été chargé avec homicide du 2ème degré pour le meurtre. Il est spéculé qu’il avait commis ce crime entre le 7 et 9 janvier.
Véronic Champagne
Selon les données recueillies par la police, Mme Champagne est décédée dans une situation de violence conjugale, le dimanche 18 janvier. Radio-Canada est capable de nous informer qu’elle et son mari étaient en processus de séparation, et que celui-ci ne l’acceptait pas. Les autorités ont été contactées lors d’une dispute intense entre les deux. Ils ont retrouvé le corps de Mme Champagne avec multiples blessures à l’arme blanche. De plus, (name of the ex husband), son mari, a été retrouvé avec des blessure de la même nature, mais sa condition n’était pas critique.
Malgré la lourdeur de ce sujet, il est important d’être conscient de l’actualité locale, et de ne pas oublier les victimes de violence conjugale pendant qu’on essaie de créer un meilleur monde.
sources:
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2221837/veronic-champagne-feminicides-presumes#:~:text=Le%20premier%20mois%20de%202026,un%20contexte%20de%20violence%20conjugale. https://csf.gouv.qc.ca/article/publicationsnum/bibliotheque-des-violences-faites-aux-femmes/feminicide/


